In all our work, an emphasis is placed on building partnerships for change among international agencies, governments, nongovernmental organizations, corporations, national ministries of health, and most of all, with people at the grass roots. We help people acquire the tools, knowledge, and resources they need to transform their own lives, building a more peaceful and healthier world for us all.


Fasting indeed has a long-standing spiritual tradition. "Almost every religion has some type of fasting ritual -- Lent, Ramadan, Yom Kippur ... the Hindus and Buddhists fast, too," says James Dillard, MD, assistant clinical professor at Columbia University College of Physicians and Surgeons in New York City. He's author of Alternative Medicinefor Dummies.
Technically speaking, our emotions are neuro-hormonal reactions occurring in response to some physical or mental stimulus, which in turn, affect our response to the same stimulus on the physical and mental plane. This may sound like a very unromantic explanation, but it is a fact. Emotions do not come from our heart, they are generated in our brain. All the emotions we feel – love, joy, hate, anger, sorrow etc. are nothing but some primitive algorithms that are processed to generate response on the physical and mental level.
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
But the psychological or spiritual effect can't be discounted, says Dillard. "People love the idea of cleansing, of purification rituals, going to the Ganges, to the spa. It has powerful psychological, religious, spiritual meaning. That has its own positive effect on health. But we need to separate that from saying this is science or good medicine."
Directeur de recherche à l'Institut Génétique Environnement et Protection des plantes de Rennes, Christophe Mougel étudie les phytobiomes (l'association des plantes, de leur environnement de croissance et de leur microbiote), une toute nouvelle vision de la plante en tant qu'écosystème, ou en tant que “super organisme végétal”, comme il le décrit. Les travaux de son Institut consistent à mieux comprendre le rôle des microbiotes et leurs fonctions au sein des espèces végétales. Il s'agit de décrire et de comprendre ce lien en vue notamment de développer “une agriculture de précision voire une agriculture personnalisée à l'échelle d'une exploitation”, comme l'explique M. Mougel.
Some still consider fasting -- in any form -- to be "out there." "When I review diets that are not based on science, the question I ask myself is: Would I feed them to my family? In this case, the answer is a clear no," says Susan Roberts, PhD, chief of the Energy Metabolism Laboratory at the Jean Mayer USDA Human Nutrition Research Center on Aging and a professor of nutrition at Tufts University in Boston.
People through their life-style and drug-abuse, decrease their immunity and create fertile grounds for these microorganisms. And people themselves act as the carriers and create conditions for their spread. Think of it this way – if there is no drug abuse, no sexual perversions, no promiscuity – what will be the rate of infection of HIV or Hepatitis-B? Extremely low. And that applies to most of the modern diseases in some way or the other. Bacteria and viruses cannot rage a war against us – it is us who help them kill us!
Il repose aussi sur le constat que 60% environ des maladies humaines infectieuses connues ont une origine animale4 et qu'au moins 70 % des maladies émergentes ou réémergentes graves sont depuis un siècle presque toujours des maladies zoonotiques5 ou à vecteurs (comme la maladie de Lyme6), qui peuvent être favorisées par des déséquilibres écologiques et/ou climatiques7,8. En outre 80 % des pathogènes utilisables pour le bioterrorisme sont aussi d'origine animale4.
1. Genes – Yes! our genes are one of the biggest factors in deciding the way in which our health gets deranged. They also decide which plane is affected the most in a particular person. Through ages, it is known to humanity that children tend to inherit their ‘mother’s nose’ or their ‘father’s eyes’. But what most of us do not realize is that children can also inherit the ‘father’s temperament’ or ‘mother’s thought process’.  And as children inherit the physical and mental makeup from their parents, they also inherit the tendencies and susceptibilities to acquire diseases. For example – it is a well known fact that conditions like obesity, hypertension, peptic ulcers, Crohn’s disease, diabetes, depression etc often run in families.
1. Genes – Yes! our genes are one of the biggest factors in deciding the way in which our health gets deranged. They also decide which plane is affected the most in a particular person. Through ages, it is known to humanity that children tend to inherit their ‘mother’s nose’ or their ‘father’s eyes’. But what most of us do not realize is that children can also inherit the ‘father’s temperament’ or ‘mother’s thought process’.  And as children inherit the physical and mental makeup from their parents, they also inherit the tendencies and susceptibilities to acquire diseases. For example – it is a well known fact that conditions like obesity, hypertension, peptic ulcers, Crohn’s disease, diabetes, depression etc often run in families.
Good Health and Wellness in Indian Country is CDC’s largest single investment to ease health disparities that affect American Indians and Alaska Natives. Tribes and tribal organizations work on effective community-chosen and culturally adapted strategies to reduce commercial tobacco use and exposure, improve nutrition and physical activity, increase support for health literacy, and strengthen community-clinical links.
1. Genes – Yes! our genes are one of the biggest factors in deciding the way in which our health gets deranged. They also decide which plane is affected the most in a particular person. Through ages, it is known to humanity that children tend to inherit their ‘mother’s nose’ or their ‘father’s eyes’. But what most of us do not realize is that children can also inherit the ‘father’s temperament’ or ‘mother’s thought process’.  And as children inherit the physical and mental makeup from their parents, they also inherit the tendencies and susceptibilities to acquire diseases. For example – it is a well known fact that conditions like obesity, hypertension, peptic ulcers, Crohn’s disease, diabetes, depression etc often run in families.
A la question "Pensez-vous que la pandémie globale actuelle a eu comme “effet positif” de souligner l'importance de l'épidémiosurveillance ?", le spécialiste nous répond par la positive. "Effectivement, elle met en lumière cet intérêt stratégique, et j'espère que les États mettront en place des dispositifs pour accroître cette dimension-là Mais finalement, quels vont être les leviers prioritaires pour renforcer l'épidémiosurveillance ? L'autre difficulté est que nous savons montrer a posteriori l'épidémiosurveillance mais, comme pour les séismes, nous avons encore du mal à concevoir des systèmes d'alerte efficace nous permettant d'anticiper suffisamment [les futures épidémies]. J'imagine qu'il y a une conscience aujourd'hui [de cette problématique] qui est plus forte qu'hier."
Le département de Santé Animale de l'Institut, dirigé par Muriel Vayssier-Taussat, étudie les interactions entre la santé animale et humaine. “Pour préserver la santé de l'Homme, une des voies est de préserver la santé animale” explique-t-elle. Mais cette protection ne doit pas être menée n'importe comment. Ces dernières années, il a été observé que la résistance aux antibiotiques avait largement augmenté chez de nombreux animaux dû à un usage massif. Ceci contribue à l'apparition de nouveaux virus plus résistants et donc potentiellement plus facilement transmissibles à l'Homme. L'unité Génétique Animale et Biologie Intégrative, dirigée par Claire Rogel-Gaillard, se consacre à l'étude de la diversité génomique en élevage, et son lien avec les santés : “Comment sélectionner des animaux qui vont être en bonne santé [...] tout en limitant l'usage d'anti-infectieux et en réduisant l'empreinte environnementale ? Il y a en fait un lien assez fort entre la durabilité des systèmes d'élevage et la santé des Hommes et animaux de la Terre.” A l'aide de travaux sur la variabilité individuelle des réponses immunitaires (aux maladies et aux vaccins) sur les animaux d'élevage, Mme Rogel-Gaillard explique qu'il “n'existe pas d'animal complètement optimal dans toutes les conditions et dans tous les environnements [...]. Une génétique optimale dans un environnement peut ne pas être optimale dans un autre.” 
2. Life-style and Social factors – Our contemporary life style is the second biggest factor for failing health of people. Increasing sedentary habits, long working hours, reduced rest hours; diet containing highly processed food, poor in fiber content and with loads of artificial colors and flavors; increased anxiety and tensions related to education, career, job, performance, etc are some of the factors that are responsible for decreasing the health status of our society at large. Coupled with environmental factors and allopathic drugs, these factors are playing havoc with our health.

Section 1331 of the Affordable Care Act gives states the option of creating a Basic Health Program (BHP), a health benefits coverage program for low-income residents who would otherwise be eligible to purchase coverage through the Health Insurance Marketplace. The Basic Health Program gives states the ability to provide more affordable coverage for these low-income residents and improve continuity of care for people whose income fluctuates above and below Medicaid and Children's Health Insurance Program (CHIP) levels.
The program provides graduates with an advanced understanding of the public health sciences and skills that can be utilized in multiple career fields. The Program prepares individuals for careers in the field of public health, incorporating knowledge and skills that can be utilized in healthcare management, population-based research, and the community practice of public health. Students complete both didactic and experience-based courses, culminating in a community organization-based Practicum that provides students the ability to combine their classroom-based learning with "hands-on" public health projects. MPH is an applicable graduate degree for students from any discipline.
But the psychological or spiritual effect can't be discounted, says Dillard. "People love the idea of cleansing, of purification rituals, going to the Ganges, to the spa. It has powerful psychological, religious, spiritual meaning. That has its own positive effect on health. But we need to separate that from saying this is science or good medicine."
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